Pour pouvoir intervenir en justice, il faut un certain degré de "gravité"
De plus votre enfant est petite, 2 ans il me semble, donc à cet âge les enfants restituent seulement une partie des choses entendues ou vues ou ressenties et avec "leur" perception et à 2 ans le langage n'est pas encore installé donc un mot peut vouloir en dire un autre pour l'enfant.
Ceci pour juste pour mettre à plat quelques éléments utiles de ne pas oublier
Comment définir si un degré de "gravité" est présent
- déjà voir si ce que vous estimez préoccupant et unique ou répétitif
- ensuite voir s’il y a des symptômes qui accompagnent les mots et gestes (trouble de l'appétit,
trouble du sommeil essentiellement)
Il y a bien sûr d'autres éléments mais ces deux sont déjà une bonne indication
Si quelque chose est répétitif et "trouble" l'enfant au retour du droit de visite et surtout que ses troubles disparaissent ou diminuent nettement dans les 2/3 jours après le retour du droit de visite, il y a là en effet matière à consulter un/une pédopsychiatre qui lui/elle selon le contexte, définira si un certain degré de gravité est présent et si oui, avec l'appui de l'avis de ce/cette thérapeute des mesures peuvent être demandées en justice (point rencontre ou autre)
Maintenant également il vous faudra différencier ce qui peut sembler présenter un degré de "gravité" et ce qui vous affecte parce que cela vous échappe ou parce que vous ne feriez pas comme monsieur fait.
Pour le bien de votre enfant j'espère sincèrement qu'il n'y ait pas de "gravité"
Bien évidement que si les gestes de votre enfant sont de se toucher le sex ou de prononcer des mots dans le même style, là, il n'y a pas à tortiller c'est immédiatement chez un/une pédopsy et recours à un/une avocate
Idem si votre enfant utilise des mots ou fait des gestes non-adaptés à sont âge (dans le sens qu'il ne peut comprendre la portée de ses gestes ou paroles)
Je n'ai pas pour habitude de pratiquer les messages privés, cela n'a rien contre vous mais ayant également une histoire perso très chargée, c'est une façon de me protéger