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liondacier
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Bonjour à tous,
Un forum permets de partager ce que l’on vit, histoire que cela n’arrive à personne d’autre, en tout cas, c’est ce que je souhaite via ce que je traverse actuellement.
Où quand l’aliénation d’une mère touche une innocente, voilà, je suis Suisse, ai 37 ans et suis père de 3 enfants, mes garçons ont 17 et 16 ans, ma fille 12 ans, j’ai obtenu le 03 octobre 2007, suite à un divorce houleux de plus de 3 ans, l’autorité parentale sur mes 3 enfants.
La mère, sans raison évidente à quitté la Suisse en octobre 2006 pour s’établir seule dans l’Aude, sans revenu, avec une situation on ne peux plus précaire, elle souffre de psychopathologie avec tendance dépressive ainsi que d’aliénation post-maritale (termes des experts ayant suivi le divorce). Lors de ce départ, elle à laisser les enfants « à la rue », ils ont été pris en charge par les services sociaux et placé provisoirement dans un foyer avec cadre éducatif et un suivi psychiatrique ce que je ne pouvais pas leur offrir, je les ai tout les week-ends, dès la fin de l’année scolaire (juillet), ils viendront vivrent avec moi.
Mes 2 garçons sont en période de préapprentissage.
Ma fille a un léger trouble moteur cérébral et doit impérativement suivre une scolarité spécifique avec un suivi orthopédique et en logopédie, à 12 ans, elle ne maîtrise pas encore la lecture, mais depuis se «placement» et l’éloignement de sa mère, elle a fait d’énormes progrès.
Ma fille aime sa mère, ce qui est normale, elle ne peut par contre pas vivre avec pour les raisons décrites ci après, et je vous donne une métaphore pour comprendre le blème, disons que ma fille est comme un enfant qui aime le chocolat et que sa mère lui en donne à volonté, normal que l’enfant veuille vivre avec, seulement, si l’enfant est diabétique, les conséquences peuvent être dramatique, comme cet enfant qui doit suivre son traitement, ma fille doit suivre un cadre structuré et se « libérer » des tensions familiales, elle est comme une éponge et « vit » ce que sa mère lui transmets comme angoisse
La situation a empiré suite à la décision du divorce, reçue le 04 octobre dernier, en effet, la mère demandait l’autorité parentale uniquement sur ma fille, ce qu’elle n’a pas obtenu pour des raisons claires au niveau juridique, son manque de stabilité (psychique, financier, habitat,…), le fait que l’on ne sépare pas une fratrie ( les garçons ne veulent plus la voir), mais surtout pour ma fille, à laquelle un structure spécifique avec un cadre stable a été mis en place, pour laquelle il ne faut rien changer et surtout l’ôter de l’emprise qu’a sa mère sur elle (la fameuse aliénation…).
Les enfants sont partis à contre cœur en vacances d’automne chez leur mère (décision du juge), dans l’Aude le 06 octobre 2007 (où elle réside) et ils devaient rentrer le 21.10 directement au Home. La mère a ramené les garçons, mais pas la fille.
Dès que j’ai reçu l’information, je suis directement allé l’annoncer à la Police où j’ai déposé une plainte pénale, puis ai fait des démarches par le biais de mon avocat (histoire juridique) pour le rapatriement de l’enfant. Nous avons fais appel à « la convention de la Haye du 25 octobre 1980 sur les aspect civils de l’enlèvement international d’enfant » (dont la Suisse et la France sont membres) par le biais de l’Office Fédéral de la Justice à Berne (OJ), le dossier (rapports d’expertises sociales, psychologique, thérapeutique, les décisions de justice, …) a été transmis au Ministère de la Justice à Paris, puis au Procureur Général de Montpellier (pourquoi pas Narbonne ?) et enfin au Procureur en charge de l’affaire, nous avons dû transmettre tout les justificatifs y relatifs, cela a été fait fin octobre 2007, ma fille n’est à ce jour toujours pas rentrée.
La Mère habite à Narbonne et ils savent exactement où elle se trouve
La France travaille de manière très spéciale sur ce dossier, sans l’intervention de la Fondation FREDI http://www.fredi.ch/files/f_080124201.htm , rien n’aurait bougé, ainsi, l’on sait que ma fille est scolarisée dans une classe générale sans suivi spécifique, la procédure à bien avancée mais il faut avoir les nerfs solide, je m’explique.
Le 11 février, une audience au tribunal de grande instance à eu lieu, nous avons appris que le délibérer avais eu lieu le 25 février…nous en avons su le contenu le 03 mars…
Il en ressort que :
La fille est retenue de façon illégale en France
La mère raptrice doit la rapatriée immédiatement
Les frais et dépend sont à la charge de la raptrice.
Suite à cela, nous avons envoyé un courrier en France pour les informé que des mesures de protection de l’enfant devaient être prisent, en effet, la mère apprend qu’elle est reconnue coupable d’enlèvement et qu’elle ira en prison pour cela, que SA fille va lui être retirée et que les frais de procédures seront à sa charge, imaginez un instant ce qui se passe dans la tête d’une personne souffrant, je le rappelle de psychopathologie…
Sachant ce qu’elle est capable de faire (elle a failli me tuer avec une pelle à neige en acier) j’ai très très peur pour ma fille.
À plusieurs reprisent, j’ai mis en avant le fait que j’irais la chercher moi-même, ce que tout les intervenants m’ont déconseillé de faire, car en cas de contre enlèvements (même si j’ai l’autorité parentale) cela pourrais se retourner contre moi, à ce sujet, la France m’a menacer en cas d’intervention de ma part.
Juste pour information, l’administration française est intouchable ( http://www.divorce-famille.net/pages/r2.htm ) ça fait peur non ?
Nous avons essayé avec des moyens légaux de faire rapatrier l’enfant en demandant à la famille de la mère de s’impliquer, ils ne veulent pas prendre partis…Il est inutile d’essayer de résonner la mère, même en lui ayant démontré ce qu’elle encours (prison) elle ne ramènera jamais SA fille (propriété)
Alors voilà. C’est triste et malheureux, cela fait plus de 6 mois que je n’ai pas vu ni entendu ma fille et ses frères n’ont également aucune nouvelles, ils sont très proche et elle doit se sentir très seule.
Quel que soit les problèmes liés à un divorce, il faut être « adulte » et se comporter comme tel, arrêter de mettre la faute sur l’autre et préserver les enfants pour que ce qui m’arrive ne se reproduise pas.
J’assume ma part de responsabilité en essayant de ne pas prendre les enfants à partis ( et oui, ce n’est pas toujours évident) mais ils ne sont pas l’enfant d’un seul, nous avons été 2 pour les créés, nous devons être 2 pour les aider à grandir et évoluer dans ce monde que nous les adultes avons créé.
Quand au sort de ma fille, sincèrement, je n’ose même pas envisager dans quel état nous la « récupèrerons », à l’heure actuelle, j’espère qu’elle est en vie et qu’elle ne finira pas comme ce garçon de 3 ans écorché pas son père dans des toilettes publique à Fribourg.
Nous sommes dans un monde de malade où l’on se dit que cela n’arrive qu’aux autres, la preuve du contraire m’en est donnée chaque jour depuis 6 mois :cry: .
Les enfants sont des innocents, à nous parent de leur montrer la voie en les encadrant de façon aimante, respectueuse en prenant le temps de les écouter et si possible les comprendre, mais en aucun cas en essayant de se les approprié afin que l’autre ne les aies pas, ce ne sont pas des objets que l’on s’échange au divorce, ils sont les premières victimes d’une séparation, à nous de les en préserver le maximum.
Merci à tout ceux qui passeront lire ce long message et merci encore plus à ceux qui pense que leur enfant sont aussi ceux de leur conjoint(e)
Salutations
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